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Somnolence au volant : des bonnes pratiques à généraliser

07/04/2017

Ipsos et La Fondation VINCI Autoroutes livrent les résultats de l’édition 2017 du Baromètre européen de la conduite responsable. Une partie du baromètre s'est concentrée sur la somnolence au volant, un risque toujours méconnu et sous-estimé.


INFOGRAPHIE

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
SOMNOLENCE AU VOLANT

SOMNOLENCE, PRESQUE ACCIDENTS ET ACCIDENTS 

38 % des Européens identifient la somnolence comme l’une des principales causes d’accidents mortels sur les autoroutes, et 8 % sur les routes en général. En France, la somnolence est même citée le plus souvent comme cause d’accidents mortels sur autoroute (53 %).
Cela dénote la bonne sensibilisation des Français sur le sujet puisqu’elle est effectivement le premier facteur d’accidents mortels sur autoroute (1). Les Européens sont  25 % à avoir déjà eu l’impression de s’être assoupis durant quelques secondes au volant, jusqu’à 33 % en France. Ils sont 14 % à avoir empiété sur la bande d’arrêt d’urgence ou sur le bas-côté à cause d’un moment d’inattention ou d’assoupissement, une proportion qui atteint 25 % en France. Pour autant, ils sont 41 % à reconnaître s’être déjà sentis très fatigués mais à avoir tout de même pris le volant parce qu’ils y étaient contraints (jusqu’à 51 % en Allemagne).

DETTE DE SOMMEIL ET TEMPS DE CONDUITE

Alors qu’ils sont 71 % à considérer qu’il ne faut pas conduire en étant fatigué, ils sont encore trop nombreux à prendre le volant dans cet état (36 %). Ils souffrent d’un déficit de sommeil chronique (18 % des Européens dorment 6 heures ou moins en semaine alors que leur durée de sommeil, sans contrainte et conforme à leur besoin, est plus longue le week-end et envacances) qui peut être renforcé, notamment à la veille de longs trajets en voiture (81 % se couchent plus tard ou se lèvent plus tôt que d’habitude et 76 % finissent leurs préparatifs la veille du départ jusque tard dans la soirée).
À cela s’ajoutent des temps de conduite encore trop longs, avec une pause en moyenne après 3h14 de conduite, 8 minutes de plus qu’en 2016, jusqu’à 4h02 pour les Polonais mais 2h46 pour les Pays-Bas et 2h48 pour la France. Seulement 26 % des Européens respectent la recommandation d’une pause toutes les 2h.

CERTAINES BONNES PRATIQUES DE PRÉVENTION DE LA SOMNOLENCE AU VOLANT COMMENCENT À S’IMPOSER

Bien que les idées reçues sur les moyens de lutter contre la somnolence au volant aient la vie dure (81 % des Européens pensent pouvoir résister au sommeil en discutant avec un autre passager, 61 % en écoutant de la musique ou la radio et 59 % en ouvrant la fenêtre), les bons réflexes lors des longs trajets doivent être salués. Ainsi : 

- La sieste lors des pauses est pratiquée par 60 % des Européens (+4 pts par rapport à 2016) et jusqu’à 84 % des Belges
- 84 % des Européens (jusqu’à 94 % des Grecs) programment leurs horaires de départs en fonction des heures où ils sont le moins fatigués
- 73 % des conducteurs européens changent de conducteur au cours du trajet (+3 pts), et jusqu’à 79 % en Suède.


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Commentaires :

Momed

Le 14/04/17 à 12H51

Le mieux sais de faire des pauses réguliers ,et non lutter contre quelconque fatigue ou sommeille ,pasque un coup de fatigue au volant peux laisser des graves conséquences